Avant que mon esprit meurt
Nom: Emanuel Paniere
Date: 27 Octobre 1848
Boulot: Ouvrier
Tout était la déception. Le droit nous a donné un boulot, oui, mais c’est un boulot qu’on ne voudrait jamais. C’est simplement qu’on a trop de travail, et pas assez de repose. J’en veux, mais avec modération. Les ouvriers comme moi ne peuvent pas respirer. Le monde nous a laissé à vivre comme esclaves. Est-ce que c’est vraiment la liberté? Mes pères avaient survécu les régimes avant moi, mais, je suis paupere, et c’est comme ça que je suis sur à me tuer. Je ne peux pas tolérer ma vie comme machine. Qui a le droit de faire ça à moi ? Je croyais vraiment au pouvoir du peuple, mais on est utilisé, par contre, pour monter les royalistes au-déla, pour les pousser plus loin de nous. Nous sommes les incapables capables ; on travail sans avoir avancé. Est-ce qu’une machine est bonne qui ne va nulle part ?
Mais j’ai encore l’espérance parce que j’ai entendu dire des idées de Karl Marx, défenseur de la cause sociale. Il fait campagne pour les ouvriers ; on les appelle proletariats. Il nous comprend, même s’il n’est pas français. Le problème est ce qu’on appelle la révolution industrielle. Tout l’Europe l’expérience. La révolution change le moyen à produire, mais cela nous rend des opérateurs. Avec tout mon coeur, je crois qu’il peut nous aider avec ses idées. Voila sa citation qui m’inspire :
« Que les classes dirigeantes tremblent devant l'éventualité d'une révolution communiste. Les prolétaires n'ont rien à perdre que leurs chaînes. Et c'est un monde qu'ils ont à gagner. » (Manifeste du Parti communiste)
Affranche-moi de mes chaînes !
Date: 27 Octobre 1848
Boulot: Ouvrier
Tout était la déception. Le droit nous a donné un boulot, oui, mais c’est un boulot qu’on ne voudrait jamais. C’est simplement qu’on a trop de travail, et pas assez de repose. J’en veux, mais avec modération. Les ouvriers comme moi ne peuvent pas respirer. Le monde nous a laissé à vivre comme esclaves. Est-ce que c’est vraiment la liberté? Mes pères avaient survécu les régimes avant moi, mais, je suis paupere, et c’est comme ça que je suis sur à me tuer. Je ne peux pas tolérer ma vie comme machine. Qui a le droit de faire ça à moi ? Je croyais vraiment au pouvoir du peuple, mais on est utilisé, par contre, pour monter les royalistes au-déla, pour les pousser plus loin de nous. Nous sommes les incapables capables ; on travail sans avoir avancé. Est-ce qu’une machine est bonne qui ne va nulle part ?
Mais j’ai encore l’espérance parce que j’ai entendu dire des idées de Karl Marx, défenseur de la cause sociale. Il fait campagne pour les ouvriers ; on les appelle proletariats. Il nous comprend, même s’il n’est pas français. Le problème est ce qu’on appelle la révolution industrielle. Tout l’Europe l’expérience. La révolution change le moyen à produire, mais cela nous rend des opérateurs. Avec tout mon coeur, je crois qu’il peut nous aider avec ses idées. Voila sa citation qui m’inspire :
« Que les classes dirigeantes tremblent devant l'éventualité d'une révolution communiste. Les prolétaires n'ont rien à perdre que leurs chaînes. Et c'est un monde qu'ils ont à gagner. » (Manifeste du Parti communiste)
Affranche-moi de mes chaînes !
